<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Au clair de la lyre</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/" /> <subtitle>Critiques de livres, textes littéraires, poèmes, une nouvelle à suivre</subtitle> <updated>2008-08-20T11:52:33+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.midiblogs.com/" version="5.0">midiblogs.com</generator> <id>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/</id>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Chagrin d'école de Daniel Pennac</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2007/11/23/chagrin-d-ecole-de-daniel-pennac.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2007-11-23:75112</id> <updated>2007-11-23T17:07:23+01:00</updated> <published>2007-11-23T17:05:00+01:00</published>   <category term="Livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Chagrin d'école" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Daniel Pennac" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="essai" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="auteur" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="critique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>     
Ma mère, ce matin, m’a fait une surprise : elle sort de son sac le...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/media/02/02/8c74401087d9fe1bf611ba309c4e9c35.jpg&quot; id=&quot;media-5259&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;9471f09f345f4ddf9b752a207896814b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Ma mère, ce matin, m’a fait une surprise : elle sort de son sac le dernier Pennac, Chagrin d’école. Est-ce un clin d’œil à mon passé tumultueux d’élève en éternelle perdition? Bien évidemment, comme toute adepte invétérée d’un auteur, je me jette dessus. Sur la quatrième de couverture plus exactement. Et là, je tombe sur le bulletin de notes de Daniel Pennacchioni. Pas mal. Je n’aurais jamais pensé... Alors, lui aussi…Et puis, soudain, reviennent beaucoup de souvenirs. Ils déboulent sans prévenir et s’imposent, en nombre, accompagnant chaque mot du livre. Car chacun à les siens. Ils restent gravés dans la mémoire près à ressurgir dès que notre passé est évoqué. Daniel Pennac, immanquablement, les réveille. Des bons d’abord : une prof de math en sixième, la dernière à avoir imaginé pouvoir faire quelque chose de mon esprit débridé. Pragmatique, devant notre mutisme, elle avait enlevé de son vocabulaire les a, b, x, y, et autres lettres orphelines pour ne compter qu’en bonbons. En déménageant, cette année-là, je tombais dans une classe de redoublants. Un autre monde, des personnalités riches et une porte dérobée vers un univers où régnait amertume, désespoir et cynisme. Car les cancres sont souvent lucides et détachés, par là-même, du monde qu’on leur propose et qui n’est pas pour eux. Mon prof de math aussi avait changé. Celui-là lançait des craies sur les élèves qui n’écoutaient pas. Craies qui échouaient parfois aussi sur les rares élèves interpellés par ce pantin gesticulant qui semblait plus être devant un stand de tir que dans une salle de classe. Et quand il manquait de munitions, il prenait les tampons. Il en gardait plusieurs, en réserve, près du tableau noir. En quatrième, je suis tombé sur un dépressif qui dictait ses cours, usés par des années de récitations, avec le ton de quelqu’un qui allait se pendre. En troisième, c’était une hystérique. En seconde, apparemment, il avait des difficultés avec les maths. A chaque cours, il remplissait le tableau afin de résoudre une équation, se perdait visiblement dans ses calculs, puis, excédé, finissait toujours par dire : « puisque vous faites du bruit, j’efface, tant pis pour vous ! ». En première, le prof de math a passé l’année en tête à tête avec son tableau. Il était le seul à comprendre ce qu’il écrivait. Il avait un beau sourire, de magnifiques yeux bleus et nous avons passé notre année à essayer de le soudoyer. Notre jeu préféré : lui montrer l’étendue de notre incompétence en matière de mathématique. Il était outré mais, heureusement il gardait son beau sourire. Et nous remarquait enfin. Car, il me semble que c’est là un des problèmes de l’éducation. Les enseignants ont pour objectif de nous apprendre pleins de belles choses et les élèves, les cancres surtout parce que les autres, les élèves friandises, comme l’écrit Pennac, n’ont de toute façon jamais aucun problème. Avec le plus grand sérieux, voire même -encore pire- avec un sourire figé, un naturel déconcertant, ils récitent leurs leçons comme s’ils l’avaient toujours su.  Mais le cancre, lui, ce qu’il veut, c’est se faire remarquer. Et tout est bon. Et plus les profs s’énervent, plus c’est drôle. Les pôôôvres ! Même s’il y’en a qui semblaient tout faire pour. Je ne sais pas comment ça se passe maintenant dans les écoles mais j’ai vu beaucoup de spécimens. Comme mon prof d’histoire, en seconde, qui faisait ses cours d’histoire-géo en catalan. Ou ce prof d’anglais qui ne savait pas parler anglais et que l’assistant n’arrivait jamais à comprendre. Comment voulez-vous faire des progrès quand vous l’avez trois ans de suite ? Pourtant, étonnement, j’ai un bon souvenir d’eux. Parce qu’ils étaient très humains. Il y’avait des échanges, ils étaient là. Et, pour ça, je les remercie tous de nous avoir accordé du temps, de l’énergie (et il en fallait !), bref, de nous avoir supportés. Bons ou moins bons, à défaut de nous transmettre une culture suffisante, ils nous ont beaucoup appris sur nous-même et sur les autres. La preuve : cette nostalgie qui nous accompagnent tous, tout au long de la vie. En revanche, d’autres enseignants m’ont abandonné à mon état de cancre. Souvent de bons enseignants, très calés dans leur matière mais piètres pédagogues. Ceux-là ont fait un premier contrôle puis m’ont oublié au fond de la classe. Aucun de mes chahuts d’enfant n’a suffi à attirer leur attention. Cataloguée mauvaise élève, je n’avais aucune chance puisqu’à leurs yeux, je n’existais plus.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/media/00/02/daeb1dd777ff15fdc929d3de523234b3.jpg&quot; id=&quot;media-5260&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;290dc8462351a59f5dcc4960379bc214.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Mais pourquoi Daniel Pennac a t’il écrit ce livre ? Nostalgie de prof ? Nostalgie d’élève ? Un peu des deux ? Une chose est sûre : son livre parle avant tout d’humanité, d’amour. Celui qui relie les hommes entre eux, celui qui peut manquer cruellement au cancre. &lt;br /&gt;
Daniel Pennac raconte son enfance, tente de comprendre, peut-être pour mieux cicatriser ses blessures d’enfant. Puis, il s’interroge. Comment a-t-il pu sortir de ce marasme pour devenir à son tour professeur. Quels sont ceux qui lui ont donné cette chance, qui ont crus en lui ? &lt;br /&gt;
Devenu enseignant, passé de l’autre coté de la barrière, comment en sauver d’autres tout en transmettant cet amour de la littérature ? Pas si facile. La mission est périlleuse, le serpent se mord facilement la queue.  Alors, il faut de nouveau s’imaginer cancre, quitte à replonger dans ses souffrances, pour mieux appréhender celle de ses élèves. Pas si facile. Pourtant le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ? Quand on repense à tous ces Maximilien, nom donné par l’auteur à tout cancre patenté, qui cachent leur fragilité derrière leur masque de mauvais élève, est-ce que ça ne vaut pas le coup de les aider à le faire tomber, à croire en eux. La frontière est ténue, finalement, entre l’élève friandise et le petit braqueur de coffre. Une image de soi, de ceux qu’on aime de ceux qui nous entourent. Une certaine idée de l’autre, de l’amour ?  &lt;br /&gt;
Je vous le disais, ce livre est profondément humain, un concentré de poésie, de tendresse, sensible, drôle, moderne (je n’aurai pas cru qu’il serait à la pointe du vocabulaire djeun’s avec l’utilisation de mots comme bollos par exemple), fidèle à ce que sont les romans de cet auteur qui ne nous plonge pas seulement dans la passé mais aussi dans un avenir qui nous parle non plus seulement d’argent, de nouvelles technologies et de marchés, mais de sentiments et de livres. Le paradis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le prix Renaudot ? J’ai entendu quelqu’un -un membre du jury ?- dire que Daniel Pennac aura au moins une fois reçu un prix. Quel espoir pour les cancres passés et à venir ! Je serais tenté de leur dire qu’heureusement, aucune situation n’est figée. Mais c’est vrai que depuis le temps que Daniel Pennac en parle. Avec Merci, on aura bien compris. Il en avait tellement envie de son prix ! Alors, j’en profite, comme apparemment, il n’était même pas à la cérémonie –ah, l’esprit du cancre, quand il vous tient…- pour retranscrire un petit passage –le début- de cette pièce de théâtre : &lt;br /&gt;
« Nous sommes au théâtre, lui sur la scène, nous dans la salle. &lt;br /&gt;
Quand le rideau s’ouvre, il apparaît, de dos, à contre-jour, face à une autre salle qui nous fait vis-à-vis et qui l’applaudit à tout rompre. On le voit, ombre chinoise découpée dans le halo éblouissant des projecteurs. Il remercie l’autre salle qui l’ovationne. &lt;br /&gt;
            Il crie : &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
            -Merci ! » &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Et je ne résiste pas à l’envie de mettre un autre extrait, tiré cette fois de Chagrin d’école, encore mieux que le bulletin, qui, à lui seul, montre que ce prix est amplement mérité : &lt;br /&gt;
« -En fait, tu as merdé, ce soir-là, avec Maximilien ! Trop furieux, peut-être, ou trop peureux, ça t’arrive à toi aussi d’avoir peur, particulièrement quand tu es fatigué. Tu sais très bien qu’il fallait prendre ce gars par le bras, l’amener chez toi, l’aider à faire son explication de texte, et discuter avec lui si nécessaire, quitte à l’engueuler, mais après avoir fait le devoir ! Répondre à la demande, c’était ça, l’urgence, puisque, par chance, il y’avait une demande ! Mal formulée ? D’accord ! Intéressée ? Toutes les demandes sont intéressées, tu le sais très bien ! C’est ton boulot de transformer l’intérêt calculé en intérêt pour le texte ! Mais plaquer Maximilien sur ce trottoir pour rentrer chez toi comme tu l’as fait, c’était laisser debout le mur qui vous sépare. Le consolider, même ! Il y’a une fable de la Fontaine là-dessus. Veux-tu que je te la récite ? Tu y joues le rôle principal ! &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
                            L’enfant et le maître d’école &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Dans ce récit je prétends faire voir&lt;br /&gt;
D'un certain sot la remontrance vaine. &lt;br /&gt;
Un jeune enfant dans l'eau se laissa choir&lt;br /&gt;
En badinant sur les bords de la Seine.&lt;br /&gt;
Le ciel permit qu'un saule se trouva,&lt;br /&gt;
Dont le branchage, après Dieu, le sauva.&lt;br /&gt;
S'étant pris, dis-je, aux branches de ce saule,&lt;br /&gt;
Par cet endroit passe un maître d'école;&lt;br /&gt;
L'enfant lui crie: « Au secours! je péris.&lt;br /&gt;
Le magister, se tournant à ses cris,&lt;br /&gt;
D'un ton fort grave à contretemps s'avise&lt;br /&gt;
De le tancer : «Ah! le petit babouin !&lt;br /&gt;
Voyez, dit-il, où l'a mis sa sottise !&lt;br /&gt;
Et puis, prenez de tels fripons le soin.&lt;br /&gt;
Que les parents sont malheureux qu'il faille&lt;br /&gt;
Toujours veiller à semblable canaille !&lt;br /&gt;
Qu'ils ont de maux ! et que je plains leur sort !»&lt;br /&gt;
Ayant tout dit, il mit l'enfant à bord. &lt;br /&gt;
Je blâme ici plus de gens qu'on ne pense.&lt;br /&gt;
Tout babillard, tout censeur, tout pédant&lt;br /&gt;
Se peut connaître au discours que j'avance.&lt;br /&gt;
Chacun des trois fait un peuple fort grand :&lt;br /&gt;
Le Créateur en a béni l'engeance.&lt;br /&gt;
En toute affaire ils ne font que songer&lt;br /&gt;
     Aux moyens d'exercer leur langue.&lt;br /&gt;
Eh! mon ami, tire-moi de danger,&lt;br /&gt;
     Tu feras après ta harangue. » &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Bravo et encore merci à Daniel Pennac pour ce qu’il nous offre. </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Je te retrouverai de John Irving</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2007/01/22/je-te-retrouverai-de-john-irving.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2007-01-22:32860</id> <updated>2007-11-23T16:13:59+01:00</updated> <published>2007-01-22T14:25:00+01:00</published>   <category term="Livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="John Irving" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="je te retrouverai" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="critique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="roman" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="auteur" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="ecrivain" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>     
Jack, sept ans, accompagne sa mère partie à la recherche de son ancien...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/thumb_je_te_retrouverai.jpg&quot; alt=&quot;medium_je_te_retrouverai.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Jack, sept ans, accompagne sa mère partie à la recherche de son ancien compagnon et père de l’enfant. Ils  traversent plusieurs pays et continents sur les traces de Wiliam, l’homme musique. Il est organiste, fou de tatouage. Elle est tatoueuse, encore éprise d’amour. Ou de haine ? Entre ses deux sentiments, Alice continue, entêtée, en tenant la main de son fils, à s’accrocher à son passé. Tous les deux voguent entre les hôtels malfamés, les rues des quartiers chauds de villes nordiques et des rencontres plus ou moins heureuses. La mère et son fils suivent le fugitif qui semble semer la désolation autour de lui : Jack se découvre un père séducteur qui n’a de cesse d’abandonner les femmes, parfois après les avoir mises enceintes. Pourtant un jour Alice renonce à le poursuivre. L’enfant et sa mère reviennent à Toronto. Jack fait sa rentrée dans une école qui, pour la première fois, accueille des garçons et dans laquelle son père a enseigné pendant quelques années. Tous se souviennent de son père. Chacun y va de son mot, corroborant les dires de sa mère, chacun met en garde l’enfant de ne pas devenir comme son père. L’enfant va grandir dans cet établissement entouré de jeunes filles. Parmi elles, Emma, un peu plus âgée que lui, va devenir sa meilleure amie. Celle-ci va le prendre sous son aile. Tous deux vont tant bien que mal traverser l’adolescence et entrer dans l’age adulte sans jamais vraiment se quitter. Jack choisi d’embrasser une carrière de comédien a laquelle il semblait être depuis toujours prédestiné. Mais, l’image de son père le hante toujours. Ne joue t’il pas pour lui depuis de si longues années ? Ou se cache t’il ? Jack le sait maintenant : il devra repartir, refaire le voyage dans l’autre sens. Mais, est-ce qu’il le retrouvera?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus qu’un roman, John Irving nous livre ici une véritable fresque. Pour ma part, il me semble que &lt;em&gt;Je te retrouverai &lt;/em&gt;est, avec &lt;em&gt;le Monde selon Garp &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;L’Oeuvre de Dieu, la part du diable&lt;/em&gt;, l’un des meilleurs ouvrages de cet auteur. Comme la plupart de ses personnages, Jack est très attachant. De nombreux détails lui donnent une épaisseur et, lentement, sous nos yeux il se construit. On le découvre tout jeune enfant puis on le suit à travers ses pérégrinations. On pleure, on espère aussi, avec lui, qu’il puisse retrouver un jour ce père qui lui a tant manqué. Bref, le lecteur entre dans l’univers du petit garçon et, quand vient l’heure de tourner la dernière page, c’est avec regret qu’on quitte le petit monde de John Irving. Bien sûr, on peut trouver des longueurs ou être choqué par certains passages un peu osés… D’autant que le thème du roman, à savoir la pédophilie, est un thème délicat à traiter et amène forcément à proposer aux lecteurs des situations parfois difficiles à accepter et cela même si l’on sait qu’il s’agit d’une fiction. Et pourtant, John Irving traite le sujet avec beaucoup de pudeur, de retenue. Finalement, l’auteur nous propose de voyager avec lui dans les méandres de la vie, de partager, une histoire, celle de Jack pour voir jusqu’où l’amour peut conduire, pour nous montrer à quel point l’affection, le regard d’un père sont importants dans la construction de l’identité de tout être humain. Tout simplement… </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Le Magicien</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/08/24/le-magicien.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-08-24:17654</id> <updated>2007-11-23T16:15:38+01:00</updated> <published>2006-08-24T19:55:00+02:00</published>   <category term="Le Magicien" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Loisirs/Culture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>     
 
-Et ben, allez-y, vous gênez pas, fouillez ma vie, de toute façon,...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_souris-82.3.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Et ben, allez-y, vous gênez pas, fouillez ma vie, de toute façon, il ne reste plus rien ici !&lt;br /&gt;
-Bon, calmez-vous et ne vous inquiétez pas, on va s’y atteler. Si, en effet, vous n’avez plus rien, les vérifications prendront très peu de temps. En attendant, détendez-vous et amenez-moi tous vos papiers. Et arrêtez de déprimer »&lt;br /&gt;
L’inspecteur avait déjà l’habitude de ce genre de comportement mais il s’en amusait encore. Et là, il s’agissait, lui semblait-il, d’un véritable spectacle. Ou cet homme avait de talents d’acteurs insoupçonnés ou  il avait vraiment un problème. Mais il était certain que cet écrivain lui cachait quelque chose. Ce truc qui clochait l’attirait. Il souhaitait en savoir plus.&lt;br /&gt;
« Alors vous avez perdu votre femme récemment ?&lt;br /&gt;
-Oui…&lt;br /&gt;
-Mais, vos problèmes d’argent, ça date d’avant ou d’après le décès de votre femme ?&lt;br /&gt;
-Attendez, je ne sais même pas si elle est morte. Si ça se trouve, à l’heure où je vous parle, elle est aux Bahamas…&lt;br /&gt;
L’écrivain continua sur sa lancée : disons qu’avant ce n’était déjà pas brillant. Après, j’ai définitivement coulé.&lt;br /&gt;
-Mais, cette maison, elle est à vous ou pas ?&lt;br /&gt;
-Excusez-moi de vous dire ça, monsieur l’Inspecteur, on m’avait prévenu, mais je ne pensais pas que vous pouviez être à tel point charognard ! Oui, cette maison est à moi et prenez-là si vous voulez : je m’en fous !&lt;br /&gt;
-Vous vous en foutez ? Vous êtes bien le premier à vous foutre d’une maison de cette valeur !&lt;br /&gt;
-Non, pas quand ce premier a perdu sa femme, sa vie…Ses yeux s’embuèrent mais les larmes n’apparurent pas. Non, il ne voulait plus rien dévoilé aujourd’hui.&lt;br /&gt;
-Très bien, Monsieur Linseuil, merci pour le café. Cette discussion m’a permis de mieux comprendre le problème : elle fut très intéressante. Un bon premier contact. Je vais y’aller mais nous seront très vite amenés à nous revoir, Monsieur Linseuil. A bientôt.&lt;br /&gt;
-C’est ça, à jamais, murmura l’écrivain !&quot;&lt;br /&gt;
L’Inspecteur ne se formalisa pas de cette remarque qu’il connaissait aussi par cœur. Mais ce qui l’étonna plus, ce fut le ton employé par cet homme. Un timbre particulier, rauque, comme venue d’ailleurs, d’un lieu qu’il ne connaissait pas encore. Alors, l’Inspecteur ouvrit la porte, fit quelques pas, arriva au portail, l’ouvrit mais ne le referma pas. </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Andreï Kourkov</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/08/18/andrei-kourkov.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-08-15:17053</id> <updated>2007-11-23T16:16:07+01:00</updated> <published>2006-08-18T08:00:00+02:00</published>   <category term="Loisirs/Culture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    C’était Andreï Kourkov. QUI, vous entends-je dire ?  Le Pingouin ,  Les...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_le_pingouin_a.3.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;C’était Andreï Kourkov. QUI, vous entends-je dire ? &lt;em&gt;Le Pingouin&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les pingouins n’ont jamais froids&lt;/em&gt;, ça ne vous dit rien ? Alors, il faut que vous vous plongiez d’urgence dans ces romans si vous ne voulez pas rater les aventures de Victor et de Micha, son pingouin, récupéré dans un zoo, et qui, depuis, traîne dans son appartement entre la cuisine et la salle de bain. Micha est triste, Victor aussi. Ce dernier va pourtant trouver un travail dans un journal. Il va rédiger des petites croix, des nécrologies de gens plus ou moins connus qui paraîtront le jour où ils décéderont. Mais voilà, si Victor est heureux d’apprendre qu’un premier homme, présent dans sa liste est mort, le nombre de ceux-ci s’allonge de jour en jour. Des morts de plus en plus étranges, suspectes, qui semblent se rapprocher de plus en plus de notre héros. De là à ce qu’il soit accusé il n’y a plus qu’un petit pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;                                                                                                &lt;img class=&quot;CtreTexte&quot; style=&quot;WIDTH: 142px; HEIGHT: 188px&quot; height=&quot;260&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/kourkov.jpg&quot; width=100&gt;&lt;BR&gt; &lt;br /&gt;
Vous trouverez une biographie très bien faite de cet auteur sur le site &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/calounet/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Calou, l’ivre de lecture &lt;/a&gt;&lt;/em&gt; et plus particulièrement &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/calounet/biographies/kourkov_biographie.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ici. &lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Les charbonniers de la mort de Pierre Magnan</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/08/15/les-charbonniers-de-la-mort-de-pierre-magnan.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-08-15:17030</id> <updated>2006-08-15T14:57:19+02:00</updated> <published>2006-08-15T14:57:19+02:00</published>   <category term="Livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Loisirs/Culture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    Un petit garçon passe dans plusieurs maisons de notables pour vendre de...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_les_charbonniers_de_la_morts.2.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Un petit garçon passe dans plusieurs maisons de notables pour vendre de mystérieux cornets contenant une poudre. Ce fils de charbonnier monte un âne et poursuis sa tournée sans savoir qu’il va être à l’origine d’une hécatombe… Généroso a tenté de prévenir son frère, Attilio, à temps : il manque un produit dans la mixture, elle va agir au-delà des espérances. Mais il est déjà trop tard, l’enfant est déjà parti : le philtre d’amour va se transformer en élixir de la mort. Ce soir là, alors que le jeune Modeste assiste son chef Chiousse qui conduit la locomotive le long des maisons bourgeoises, ceux-ci vont assister à un spectacle hors du commun. Au clair de lune, ce soir de Saint-Pancrace, ils vont devoir séparer un couple qui pensait passer une nuit d’étreinte sans précédent. Après avoir balancer l’homme et la femme dans l’eau de la fontaine, sous les ordres d’un homme surgit de nulle part. Ils vont s’enfuir en espérant que cette soirée soit seulement un vague cauchemar. Mais le lendemain, à Forcalquier, plusieurs notables sont morts. Qui pouvait bien leur en vouloir ? Les gendarmes Laviolette et son fidèle lieutenant, Chabrand, vont mener l’enquête. Malheureusement, ils auront à peine le temps de l'entamer que d’autres morts surgissent cette fois-ci du côté des charbonniers. Une vengeance?  La panique s’installe peu à peu. Un enfant meurt. Il va falloir agir vite avant que tout se petit monde ne fuit la belle région de Lure et que tous les charbonniers de la région y passent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un roman tout en couleurs merveilleusement bien écrit par Pierre Magnan. Ceux qui aiment la Provence, le vocabulaire imagé, les univers teintés de souvenirs et de chaleur trouveront ici leur bonheur. Cependant, ce texte n’est pas d’un accès facile pour les plus jeunes, pour ceux qui ne connaissent pas plus que ça le parler provençal et son vocabulaire. Il faut alors plonger, se résoudre à ne pas forcement saisir toutes les nuances. Mais alors quel régal pour les yeux, pour l’imagination : dépaysement assuré. Un petit voyage au chaud, dans la contrée de Lure, avec ses charbonniers, ses chercheurs de champignons et ses petits notables de province. Pas si loin de nous, finalement, tout ça. Juste quelques lignes… </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Le Magicien</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/05/21/le-magicien.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-05-21:10195</id> <updated>2006-05-21T14:31:33+02:00</updated> <published>2006-05-21T14:31:33+02:00</published>   <category term="Le Magicien" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Loisirs/Culture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>     
L’inspecteur s’empressa d’accepter car il savait que l’écrivain ne le...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_masque.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
L’inspecteur s’empressa d’accepter car il savait que l’écrivain ne le lui proposerait pas deux fois. D’autant plus qu’hier soir il était sorti assez tard. Il n’avait pu s’empêcher de faire une tournée des bars, là où il savait qu’il trouverait toujours un ami, une connaissance. Il était encore jeune et ses amis ignoraient la nature de son travail. Il leur cachait et prenait beaucoup de précautions pour qu’ils ne l’apprennent jamais. Non pas qu’il ait honte de son métier mais il lui semblait incompatible avec sa vie de noctambule. Et cette double facette n’était pas pour lui déplaire, bien au contraire. Il avait le bonheur, disait-il aux rares initiés, de connaître deux vies totalement différentes qui lui donnaient toutes deux satisfaction. Il ne voulait rien changer mais il reconnaissait cependant que tout ça demandait beaucoup d’énergie. Il était donc heureux mais souvent fatigué voire stressé. &lt;br /&gt;
Mais, à cet instant, l’inspecteur nageait dans le bonheur. Bien sûr, il se gardait bien de laisser paraître quelconques émotions devant son client. Mais tout représentant de l’Etat qu’il était, il n’en restait pas moins un fan impressionné par le talent de celui avec qui il discutait tranquillement ce matin en buvant son café. &lt;br /&gt;
Mais l’écrivain, lui, restait sur la défensive. Il ne parvenait pas à se détendre. Son visage était tendu, son corps penché en avant comme pour mieux en découdre avec cet homme qui s’installait tranquillement chez lui alors que bientôt, il le laisserait sur la paille. Non, décidément, on ne pouvait pas parler avec un homme comme lui. De toute façon, pour exercer un tel emploi, il fallait une case en moins ou une haine viscéral envers l’Homme. Il eut soudain l’impression d’être un pigeon qui cherchait désespérément à se maintenir en l’air tandis qu’un peu plus loin retentissait une voix venant de nulle part, ou peut-être de l’enfer : PULL ! Et ce chasseur voulait soi-disant parler, comme si de rien n’était ! Certainement, cherchait-il à en savoir plus sur lui, sur sa vie et son argent. Alors là, il ne serait pas déçu…&lt;br /&gt;
&quot; Ecoutez : je n’ai plus rien ! Comment je dois vous le dire pour que vous compreniez ? Et c’est pas la peine de demander à ma femme, elle est persuadé que j’ai toujours autant d’argent et que je suis juste déprimé.&lt;br /&gt;
-Monsieur Linseuil, vous étiez, quoique vous puissiez me dire, un écrivain à succès. Vos premiers romans continuent d’ailleurs à très bien se vendre…&lt;br /&gt;
-Du vent tout ça ! s’écria l’écrivain. J’ai tout perdu !&lt;br /&gt;
-Ce n’est pas possible !&lt;br /&gt;
-Mais si, comment vous croyez que je vivais aussi bien : j’avais une porche, une cinquantaine de costumes, je mangeais tous les jours au restaurant. Mais vous croyez qu’on gagne autant en écrivant ? Vous le savez comme moi, ça coûte très cher tout ça ! Il fallait bien les suivre toutes ces starlettes, au restau, en boîte, en vacances…Je m’en sortais, je ne peux pas dire le contraire : j’empruntais et je remboursais. Puis, la disparition de ma femme, les frais d’avocats, plus de livres, plus d’inspiration, plus rien…&lt;br /&gt;
-Non, je ne peux pas croire ça.&quot; </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>A caux qui passent par ici...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/04/10/a-caux-qui-passent-par-ici.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-04-10:6877</id> <updated>2006-04-10T14:36:08+02:00</updated> <published>2006-04-10T14:36:08+02:00</published>   <category term="Au clair de la lyre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    Depuis quelques temps j’écris moins de notes. Pourtant, je n’oublie pas...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_ijustdont.2.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Depuis quelques temps j’écris moins de notes. Pourtant, je n’oublie pas ce blog que j’ai crée de mes mains,  patiemment et qui reflète ce que je suis, ce que j’aime, ce que je vis grâce à la littérature. &lt;br /&gt;
Mais, il y’a quelques temps, j’ai eu la chance de trouver un travail dans une librairie. J’ai donc, malheureusement moins de temps pour enrichir mes blogs. &lt;br /&gt;
Je ne les abandonnerai pas et je continuerai à poster ainsi qu’à répondre, dans la mesure du possible, aux commentaires que vous laissez. D’autant plus qu’il s’agit d’un CNE et que j’attends un petit bébé… J’aurai donc peut-être très vite plus de temps ! Eh oui, le CPE a été « remplacé » mais son frère jumeau est toujours d’actualité et plus que jamais utilisé. Les prud’hommes, déjà, croulent sous les dossiers de salariés mis à la porte de l’entreprise pour n’importe quel motif, du plus anecdotique au plus absurde. Alors, sachant qu’habituellement, une femme, dans une entreprise, survit rarement à quatre mois de congé maternité, on imagine ici aisément le côté pratique du licenciement sans motif du CNE…&lt;br /&gt;
De toute façon, je ne pourrai plus me passer de ces blogs et surtout de tous ceux avec qui j’ai noué une amitié bien réelle à travers ces mots échangés…&lt;br /&gt;
Je vous remercie encore et j’espère pouvoir continuer à découvrir de nouveaux talents, de nouveaux visiteurs et de nouvelles amitiés.&lt;br /&gt;
A très bientôt... </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>La quatrième main de John Irving</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/03/27/la-quatrieme-main-de-john-irving.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-03-27:5733</id> <updated>2006-03-27T10:20:00+02:00</updated> <published>2006-03-27T10:20:00+02:00</published>   <category term="Livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>     
 Editeur : Le Seuil 
ISBN : 2020604175  
Patrick Wallingford est...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_la_quatrieme_main.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Editeur : Le Seuil&lt;br /&gt;
ISBN : 2020604175&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Patrick Wallingford est reporter pour une chaîne de télévision qui verse dans le sensationnel. Un jour, au cours d’un reportage sur un cirque indien, un lion attrape sa main et la mange. Très vite, le document est diffusé en boucle sut tous les écrans de télévision. Le héros tente alors d’apprendre à vivre sans sa main. Mais il devient gênant pour la chaîne qui, peu à peu, l’éloigne de l’antenne. Alors, lorsqu’un brillant chirurgien l’appelle pour lui proposer la main d’un donneur qui vient de mourir, il donne immédiatement son accord. Et, à partir de ce moment là, son histoire va lui échapper : la femme du donneur de la main veut le rencontrer, elle essaye d’avoir un enfant de lui. Les évènements s’enchaînent, Patrick se laisse emporter par son destin et, au fil du temps, se découvre… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fans de John Irving seront ravis d’avoir un nouveau roman à se mettre sous la dent. Celui-ci n’est pourtant pas extraordinaire. Mais, comme le signalait Adey dans un commentaire sur la note consacrée à &lt;a href=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/01/20/john-irving.html#comments&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Daniel Pennac&lt;/a&gt;, On a connu mieux. Car, on a l’impression que le récit échappe autant au héros qu’à l’auteur. L’action est un peu lente et les coups de théâtre demeurent rares. Mais Irving, pourtant, écrit toujours aussi bien et, finalement, cette histoire divertit en proposant un univers qui ne séduit pas complètement mais qui laisse néanmoins un joli souvenir dans l’esprit du lecteur. Alors, vivement le prochain ! </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Salon du livre 2006</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/03/17/salon-du-livre-2006.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-03-17:4999</id> <updated>2006-03-17T12:30:00+01:00</updated> <published>2006-03-17T12:30:00+01:00</published>   <category term="Actualité" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>     
 
Aujourd’hui, 17 mars, s’ouvre la 26ème édition du salon du livre....</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_affiche_salon_du_livre.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, 17 mars, s’ouvre la 26ème édition du salon du livre.&lt;br /&gt;
Cette année le thème de la francophonie trouvera un écho avec des auteurs tels que Dimitri Analis (Grèce), Hélé Beji (Tunisie), Denis Deprez (Belgique) ou Agota Kristof (Hongrie). Un festival de nationalités, donc, qui représentent toutes les richesses de la langue française. &lt;br /&gt;
Pour ceux qui peuvent s’y rendre, le site Internet (&lt;a href=&quot;http://www.salondulivreparis.com/page.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.salondulivreparis.com/page.php&lt;/a&gt;)  propose une série de parcours pour découvrir les nombreux auteurs et genres qui s’offrent à la curiosité des lecteurs. &lt;br /&gt;
Le 19 mars, ceux-ci seront encore à l’honneur puisque le Prix Grand public Salon du livre sera décerné à l’ouvrage qui aura obtenu le plus de vote lors d’un concours qui s’est déroulé du 1er février au 17 mars dans plus de 400 librairies françaises.&lt;br /&gt;
D’autre part, une fois sur place, vous aurez la possibilité de poser pour la postérité (ou pour votre simple plaisir…) au studio La chambre blanche. Les photos sont disponible sur lachambreblanche.com qui se présente ainsi : « La Chambre blanche est un studio nomade où s'isoler pour mieux s'exposer ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_salon_du_livre.2.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui, malheureusement ne pourront pas y passer, auront néanmoins accès à l’actualité du salon grâce à un blog créé pour l’occasion (&lt;a href=&quot;http://blog.salondulivreparis.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://blog.salondulivreparis.com/&lt;/a&gt;). Hugo Mayer et l’écrivain Alain Baudin se chargent de visiter le salon pour vous livrer les dernières impressions, interviews, témoignages et autres confidences glanés ici et là au hasard de leurs ballades dans les vastes allées de ce gigantesque lieu de rencontres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retrouvez toute l’actualité du salon en temps réel sur &lt;a href=&quot;http://www.evene.fr/static/salon-du-livre-2006/actualite.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; http://www.evene.fr/static/salon-du-livre-2006/actualite.php&lt;/a&gt; . </content> </entry>  <entry> <author> <name>yokov</name> <uri>http://auclairdelalyre.midiblogs.com/about.html</uri> </author> <title>Martin Suter</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/archive/2006/03/11/martin-suter.html" />  <id>tag:auclairdelalyre.midiblogs.com,2006-03-11:4620</id> <updated>2006-03-11T22:13:00+01:00</updated> <published>2006-03-11T22:13:00+01:00</published>   <category term="Qui est-il : les réponses" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Martin Suter" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="auteur" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="roman" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="livres" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="biographie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary>    Martin Suter est né en 1948 à Zurich. Il travaille d’abord comme...</summary> <content type="html" xml:base="http://auclairdelalyre.midiblogs.com/"> &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://auclairdelalyre.midiblogs.com/images/medium_18_3_04_lkz.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Martin Suter est né en 1948 à Zurich. Il travaille d’abord comme rédacteur publicitaire puis journaliste pour finalement, à quarante ans, s’atteler à l’écriture de romans. Son premier roman, Small world, le récit d’un homme atteint de la maladie d’Alzheimer qui va retourner, par l’intermédiaire de l’oubli, sur les traces de son passé douloureux, témoigne de l’intérêt précoce de l’homme pour le tout ce qui touche à la mémoire. Ce premier ouvrage, vendu à 150 000 exemplaires et traduit en 12 langues, connaît un énorme succès et annonce d’ors et déjà une belle carrière. S’ensuit La face cachée de la lune et Un ami parfait, un roman qui évoque encore la perte de mémoire : le héros, Fabio Rossi reçoit un coup sur la tête qui efface cinquante journées de sa mémoire. Il devra reconstituer le puzzle de sa vie. Tout un programme…Avec Lila, Lila, Martin Suter explore le monde de l’édition. Cependant, là encore, au travers du passé, grace à l’intrigue elle-même- le héros prend la place de l’auteur d’un manuscrit qui vivait au début du siècle- l’auteur se penche sur la mémoire personnel mais aussi sur celle du pays. Mais ce thème est avant tout un moyen pour Martin Suter de sonder l’âme humaine. Si des éléments scientifiques servent de cadres à ces récits, c’est pour mieux étudier l’esprit humain face à des situations précises, communes, qui ressemblent à ce que tout un chacun peut-être amener à vivre un jour…ou l’autre. </content> </entry>  </feed>